Archive pour Débats

Aujourd’hui j’ai mangé plus qu’une pomme

Je ne sais pas quel pourcentage de la population est au régime … Toujours est-il qu’on en parle beaucoup. Que beaucoup de femmes complexent sur leur poids. Que beaucoup de femmes se plaignent des kilos qu’elles ont pris à noël ou au nouvel an. Alors oui, je les plains, un peu.

Je fais partie de celles qui ne prennent pas un kilo, quoiqu’elles mangent, et quelle que soit la quantité. D’un côté on nous envie, parce qu’on ne prend pas de poids : « Oh t’as trop de la chance, tu manges tout ce que tu veux, tu prends pas un kilo !! C’est pas juste !!! » Et pourtant …

On se moque de nous.

« On voit ses côtes à elle, bouh c’est moche, elle est anorexique, faut qu’elle mange un peu, j’vais lui payer un McDo c’est scandaleux. »

On nous demande si on mange. On ne nous croit pas quand on répond que OUI, on mange. Chaque fois qu’on va chez le médecin, passage sur la balance obligatoire. Les « non je ne suis pas anorexique » ne chassent pas le regard dubitatif des gens.

Bien sûr, ça n’est pas normal que le monde de la mode, que les médias fassent l’apologie de la maigreur. Il faut combattre l’anorexie. Mais il y a un revers à la prise de conscience liée à cette maladie : dès qu’une fille est un peu plus mince que les autres, elle est cataloguée comme anorexique.

Dire “t’es grosse” ça passe moins bien. Dire à une fille qu’elle est grosse, ça ne se fait pas, c’est considéré comme une insulte. Mais dire à une fille qu’elle est anorexique, qu’elle mange pas, qu’elle est trop maigre, ça passe beaucoup mieux. Et pourtant, c’est tout aussi violent. Il ne faut pas employer ce terme à la légère.

Alors, s’il vous plaît, ne criez pas au loup trop vite.

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Le féminisme est-il toujours d’actualité ? #4

La journée de la femme.

Que doit-on penser de la journée de la femme ?

Si l’on est d’une nature optimiste, on peut se dire que c’est une bonne idée, que ça peut être un symbole de la reconnaissance de la grande importance des femmes dans la société … Et que c’est une bonne occasion de se faire offrir des chocolats.

Mais on peut aussi se dire si on est réaliste, que c’est vachement hypocrite de faire une journée de la femme alors qu’il n’y en a pas pour l’homme : pas d’égalité du coup. La journée de l’homme, c’est toute l’année, me direz-vous. Eh bien quand même.

On peut aussi se dire que c’est le seul jour de l’année où l’on se préoccupe du statut des femmes. Le reste du temps, on peut laisser leur faire toutes les horreurs qu’on veut, il restera cette journée pour avoir bonne conscience.

Non je pense qu’on peut s’en passer, de la journée de la femme, franchement. Qui a fait quelque chose de spécial ce jour là ? Qu’y a-t-il à fêter étant donné que l’égalité n’est pas encore arrivée ?

La journée de la femme, ça doit être comme celle de l’homme, toute l’année.

Cet article fait parti d’un dossier.

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Le féminisme est-il toujours d’actualité ? #3

L’image du féminisme.

Le féminisme a plutôt une mauvaise image dans la société. La plupart des gens associe les féministes à des “hystériques”, “lesbiennes”, “mal-baisées”, “sans humour”, “bourgeoises” … Qui ne voudraient pas l’égalité de la femme avec l’homme, mais sa supériorité. Elles se prendraient également pour des victimes, voyant le mal partout, et exagérant les faits.

Mais cette vision des féministes s’appelle une généralisation. Dans tous les groupes ou mouvements, quels qu’ils soient (partis politiques, religion …) il y a des extrémistes. Des extrémistes qui sont beaucoup moins nombreux que les gens dits “normaux”, qui eux défendent leur cause de manière posée et justifiée.

Parce que la cause féministe a toujours une raison d’être (ça je vous le démontrerai dans les prochains articles) et que la majorité des féministes n’est pas une foule d’hystériques, de lesbiennes et de frigides qui brûle des soutiens-gorge.

Les féministes, ce sont ces femmes qui veulent être à égalité avec l’homme, même si elles savent que c’est une utopie.

Mais étant femme, est-on forcément féministe ? Si l’on respecte sa nature d’être humain, qui pense, qui est intelligent, qui sait faire autre chose que la vaisselle et la lessive, oui. Dès le moment où l’on veut être à égalité avec les hommes, on est féministe. Celles qui ne se sentent pas féministes pensent que l’égalité est déjà là (ce qui est faux), ou préfèrent être soumises. Dans le premier cas, dommage pour elles, elles sont peut-être un brin naïves, dans le second, c’est leur choix, mais qu’elles ne se plaignent pas d’être traitées comme des chiennes.

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Le féminisme est-il toujours d’actualité ? #2

Le Masculinisme

Le masculinisme est une idéologie sociale promouvant les droits des hommes. On lui attribue différentes significations :

- Les masculinistes le présentent comme une vision égalitariste sur les questions de genre, avec un point de vue masculin ;

- Les opposants y incluent l’ensemble des théories et mouvements sexistes qui viseraient à défendre des privilèges masculins dans la société, au détriment des droits des femmes ;

- De façon plus générale, il peut désigner l’ensemble des théories et mouvements luttant contre le sexisme, lorsque celui-ci s’exerce au détriment des hommes.

Une forte opposition existe entre les sexistes « pro-femmes » et « pro-hommes » qui jouent autant sur l’ambiguïté du terme que sur l’amalgame entre ces deux définitions pour s’accuser mutuellement de favoriser un sexe au détriment de l’autre.

Pour la plupart des mouvements et associations féministes, le masculinisme vise à défendre des privilèges masculins dans la société, au détriment des droits des femmes. Forme d’antiféminisme, il considèrerait les femmes et/ou les féministes comme la source des problèmes masculins (notamment relativement au taux de suicide plus élevé pour les hommes et, l’attribution plus fréquente de la garde des enfants à la mère dans les procédures de divorce). Le masculinisme demanderait alors un retour aux valeurs dites « traditionnelles » et la suppression des mouvements féministes. Il prônerait généralement une différenciation sexuelle forte.

Les revendications des masculinistes.

- Le Masculinisme dénonce une législation et une application des lois discriminatoires : pour les masculinistes, il existe une application des lois plus sévère à l’égard des hommes qui à délit égal seraient condamnés à des peines de prisons plus longues que les femmes, et plus souvent à des peines de prison ferme.

- Ils dénoncent également une négligence de la part de la société vis-à-vis de la sécurité physique, matérielle, émotionnelle et morale des hommes. Le suicide masculin, les violences subies par les hommes, les problèmes de santé, ceux liés aux conditions de travail, aux conditions d’extrême pauvreté, la représentation souvent jugée négative, voire humiliante des hommes dans les médias.

- Le Masculinisme s’oppose au conditionnement dont seraient victimes les hommes : pour le Masculinisme, certains hommes sont éduqués dans le but d’en faire des protecteurs. Certains garçons sont depuis l’enfance élevés à prendre des risques, à être plus violents, à être prêts à risquer leur vie dans le but de protéger les autres. Cet aspect est également dénoncé par les féministes égalitaires.

- Le Masculinisme dénonce le rôle limité accordé aux pères dans la société. Pour les masculinistes, lors des divorces, la garde des enfants est trop systématiquement accordée aux mères, alors que les deux parents sont importants pour le développement d’un enfant. De même certains masculinistes posent la question sur les droits liés à l’enfantement : la création d’une procédure administrative qui libérerait les hommes des obligations liées à un enfant conçu contre leur volonté ou un enfant simplement non désiré, le développement d’une « pilule pour hommes », la gratuité de tests ADN pour déceler les éventuelles fraudes parentales, etc.

- Les masculinistes affirme que des difficultés seraient artificiellement créées pour les garçons par le système éducatif actuel au niveau des résultats scolaires, alors que ceux-ci obtiendraient généralement (au moins en ce qui concerne les matières scientifiques) des résultats meilleurs que ceux des filles. Les masculinistes dénoncent le mileu scolaire comme un milieu « hautement féminisé » qui serait hostile aux garçons.

- La société serait devenue matriarcale et, de là, aurait tendance à stigmatiser les hommes.

Ces revendications sont-elles justifiées ?

A suivre.

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Le féminisme est-il toujours d’actualité ? #1

Hop. Première partie de ce qui sera, à terme, un exposé que je dois faire en expression orale. Je vous l’offre en français. ^^

Définition & “petit” historique du Féminisme.

Qu’est-ce que le féminisme ?

Le féminisme est un ensemble d’idées politiques, philosophiques et sociales cherchant à promouvoir les droits des femmes et leurs intérêts dans la société. La pensée féministe vise en particulier l’amélioration du statut des femmes dans les sociétés où la tradition établit des inégalités fondées sur le sexe. Le féminisme travaille à construire de nouveaux rapports sociaux et développe des outils propres à la défense des droits des femmes et de leurs acquis. Le féminisme est soutenu principalement par les femmes, bien qu’il soit également activement défendu par des hommes.

“ Ringardes ”, “ hystériques ”, “ mal-baisées ”, “ sans humour ”, “ bourgeoises ”… aujourd’hui encore, les féministes n’échappent pas à la caricature. L’image d’un groupuscule brûlant des soutiens-gorge continue de prévaloir sur la réalité, celui de mouvements qui fait avancer les droits des femmes.

Dès la Révolution Française, le mouvement des femmes commence avec l’engagement d’Olympe de Gouges qui rédige la Déclaration des “droits de la femme et de la citoyenne”. Les racines du féminisme sont donc plus profondes qu’on pourrait le penser. À travers l’histoire de la politique française, les femmes ont défendu leur émancipation et ont obtenu le droit de vote après 150 ans de lutte, en 1944.

Après-guerre, la condition féminine évolue pas à pas, le Planning familial est créé en 1956, et dans les années suivantes d’autres droits sont obtenus : celui de travailler, la contraception libre, le droit au divorce, la réforme de l’autorité parentale et aussi la reconnaissance des violences conjugales et de la criminalité du viol. 1970 marque un tournant avec l’avènement du mouvement de libération des femmes (MLF). Elles dénoncent le sexisme et l’oppression d’une société patriarcale et revendiquent la libre disposition de leur corps qui ne doit plus être un objet sexuel. En 1975, la loi Veil autorise l’interruption volontaire de grossesse (IVG).

Historique.

1791 : En France, Olympe de Gouges rédige la Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne pour revendiquer des droits semblables à ceux inscrits dans la déclarations des droits de l’homme et du citoyen.

Avant cela, les femmes avaient eu une part active dans la Révolution française: à partir de 1788; elles participèrent à la prise de la Bastille en 1789. Pourtant, Olympe de Gouges fut guillotinée le 3 novembre 1793 pour ses écrits en faveur de Louis XVI et pour avoir voulu devenir un homme d’Etat et d’oublier les vertus propres à son sexe, donc ne pas quitter sa famille pour se mêler des affaires du gouvernement.

Dans le Code Napoléon de 1804, les femmes étaient classées dans la même catégorie que les criminels, les malades mentaux et les enfants. Elles étaient incapables légalement.

1884 : La loi Naquet rétablit le divorce.

1907 : En France, la loi autorise les femmes mariées à disposer librement de leur salaire.

1909 : Le port du pantalon n’est plus un délit, si la femme tient par la main un guidon de bicyclette ou un cheval !

1938 : Les femmes peuvent s’inscrire à l’université sans l’autorisation de leur mari.

1942 : L’avortement, considéré comme crime contre l’Etat, est puni de mort. Les femmes mariées peuvent travailler, même si leurs maris travaillent, à condition de ne pas causer de licenciement.

1944 : Droit de vote et d’éligibilité des femmes.

1946 : La Constitution de la IVème République reconnaît le principe d’égalité entre hommes et femmes.

1956 : Création du Planning familial.

1965 : Les régimes matrimoniaux sont réformés. La femme est associée à la gestion de la communauté. Le mari ne peut plus s’opposer à l’activité professionnelle de son épouse.

1967 : La loi Neuwirth autorise la contraception.

1970 : Loi relative à l’autorité parentale conjointe. Le père n’est plus le chef de famille.

1974 : La loi Veil autorise l’IVG.

1975 : “Année de la femme” pour l’ONU. Loi sur le divorce, qui peut être pronocé par consentement mutuel ou pour rupture de vie commune. Obligation de mixité dans les établissements scolaires publics.

1980 : La loi considère désormais le viol comme un crime.

1982 : Remboursement de l’IVG par la Sécurité sociale.

1983 : La loi Roudy institue l’égalité professionnelle hommes-femmes.

1999 : La loi sur la parité impose aux partis politiques la candidature de 50% de femmes aux élections.

24 avril 2001 : Loi sur l’égalité professionnelle qui vient renforcer les dispositifs de la loi Roudy, autorisation du travail de nuit pour les femmes dans l’industrie, parité en politique, etc. Loi Génisson.

Suite (le Masculinisme) et débat à venir.

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La journée des hypocrites.

Aujourd’hui c’est la journée de la femme.

Celle de l’homme ?

C’est tout le reste de l’année.

En attendant que ce soit notre fête tous les jours,
vous aurez largement le temps d’aller visiter :

Ladies Room, le site des femmes à la page.

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Nip and Tuck.

La beauté est quelque chose de subjectif. Et surtout quelque chose de carrément injuste. Je pourrais presque aller jusqu’à affirmer qu’il vaut mieux naître pauvre et beau, que naître riche et moche.

Les gens beaux sont le centre des attentions, et de l’envie. Tout le monde les regarde, aimerait être comme eux. De cette beauté, ils tirent une plus grande confiance en eux et sont donc extravertis, résultat, ils ont plus de chances de réussir ce qu’ils entreprennent grâce à un charisme impressionnant.

Les gens moches sont ignorés, et ne suscitent que de la pitié. On les plaint de n’avoir pas été gâtés par Dame Nature, et on aimerait surtout pas être à leur place ! Leur laideur ne les incite pas à avoir confiance en eux et en leurs capacités, ils ont donc moins de chances d’être charismatiques.

Heureusement, le charisme et la confiance en soi se travaillent, en développant ses compétences dans des domaines qui nous plaisent notamment. Mais il faut avouer que la laideur est un vrai handicap.

Une petite tache, un petit peu de graisse, un nez un peu gros, des seins un peu petits. Ce sont des détails qui à nos yeux deviennent primordiaux. Ce sont les responsables de tous nos échecs. Et on aimerait tous être parfaits, parce que comme je le disais au début, être parfait vous ouvre un tas de portes. On aimerait tous être admirés. Mais d’une part, la nature fait les choses de manière aléatoire, et d’autre part, la beauté est subjective, ce qui veut dire que l’on peut être super sexy pour une personne, et un thon pour une autre. Et il faut aussi prendre en compte les effets de mode (on avait pas le même idéal de beauté il y a dix ans).

Bref. Tout ça pour en venir au fait qu’il y a des personnes qui ne supportent leurs défauts physiques. Et qui plutôt que de les surmonter en se forgeant un mental d’acier, décident de les supprimer en faisant appel à la chirurgie esthétique.

On pourrait prendre cet affrontement avec le bistouri pour du courage : je pense plutôt que c’est une sorte de lâcheté. C’est prendre le chemin de la facilité, éviter le combat avec un ennemi bien plus grand : notre égo. Accepter le fait de ne pas être parfait, c’est beaucoup plus difficile. Tenter de le devenir par la chirurgie, c’est tricher. Je dis bien tenter, parce qu’une fois que le détail qui fâchait sera résolu, d’autres surgiront, et ce sera une suite sans fin, puisque le problème à régler n’est pas physique.

Je suis dure, c’est vrai. Mais tout le monde a des défauts à cacher, et rare sont ceux qui adulent leur propre corps. Et ceux-là, sont rarement capables de parler d’un autre sujet que celui qui les concerne le plus directement : eux-mêmes, leur personne, leur vie. Parce qu’il faut aussi savoir, qu’on ne peut pas être parfait sur tous les plans.

La Nature est bien faite.

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La guerre des poils.

Un sujet très lié à la Saint Valentin … !

Depuis quand s’épile-t-on ? Qui s’épile ? Pourquoi ? Et comment ?

Figurez-vous, qu’on s’épile depuis bien plus longtemps que la majorité des gens ne le croit : dès l’Égypte Antique, les pharaons et les prêtres s’épilaient intégralement le corps parce que le poil était perçu comme impur. Enfin bref, autant dire que ça fait très très très longtemps.

Une jolie femme est une femme “qui prend soin d’elle” (autrement dit, coiffée, maquillée, épilée, bien fringuée), vous diront ces messieurs. Mais jusqu’ici quand on évoquait le rasoir pour des gambettes masculines, il y avait des vagues de protestations. Sauf qu’aujourd’hui, les hommes eux aussi veulent “prendre soin d’eux”, même qu’ils deviennent plus coquets que nous, et donc l’épilation est un phénomène qui concerne tout le monde … ! (Sauf les gros durs récalcitrants qui continuent de qualifier les hommes qui s’épilent d’homosexuels).

Et aujourd’hui donc, les gens s’épilent, certaines parties de leur corps, ou celui-ci dans son intégralité. Temporairement, ou de manière définitive. Mais pourquoi tant de haine pour ces pauvres petits poils ? D’un côté, c’est la faute de cet idéal de beauté que l’on a encré en nous depuis toujours (“les poils c’est moche”), et de l’autre, un argument que moi je ne trouve pas recevable, celui de l’hygiène. Il y a parmi nous des maniaques de l’hygiène, qui comme les pharaons considèrent que le poil est impur, le pauvre.

Il y a plusieurs méthodes pour se débarrasser de ces poils disgracieux. Des méthodes temporaires (le poil repousse, plus ou moins vite : vite s’il a été coupé, moins vite s’il a été arraché), et des méthodes définitives (là, ça repousse plus, vous êtes tranquilles pour de bon). Parmi les méthodes d’épilation temporaire on trouve la pince à épiler, la cire, l’épilateur électrique, le rasoir, et la crème dépilatoire. La méthode d’épilation définitive la plus prisée est le laser : mais ça coûte très cher.

Que choisir pour s’épiler ? Sachant que l’épilation définitive coûte très cher, on n’a pas trop le choix, d’avance on sait qu’on devra épiler et épiler et encore épiler, parce que ça repoussera encore et encore, ainsi va la vie du poil. La pince à épiler est surtout utilisée pour les sourcils, ou les petits poils isolés. La cire et l’épilateur électrique sont des méthodes qui arrachent le poil, mais celui-ci risque de repousser sous la peau (problême qu’on peut résoudre avec des gommages). Le rasoir lui, coupe les poils, qui repoussent vite et sont même plus épais qu’avant, mais c’est plus rapide et moins douloureux que les méthodes citées précédemment. Quant à la crème dépilatoire, c’est à utiliser avec précaution. C’est une méthode indolore, chimique, qui affaiblit le poil pour pouvoir mieux l’arracher avec une petite spatule. Mais il ne faut surtout pas s’exposer au soleil après et lire très attentivement la notice d’utilisation.

Pour en savoir plus consultez cette page de Wikipédia.

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Mais moi, j’aime les poils, et je n’ai pas honte des miens. Alors la seule chose que je m’épile très régulièrement, ce sont mes sourcils, pour une question d’esthétique uniquement, et à la pince à épiler. Occasionnellement, j’épile le reste, aussi pour des raisons d’esthétique. Jamais je ne ferais cela pour une question d’hygiène, parce que je pars du principe qu’une personne qui se lave régulièrement, comme il le faut, n’est pas plus sale qu’une personne dépourvue de poils.

J’ai un peu peur que l’on devienne comme les Japonais, qui eux ont carrément peur du poil. Dans leur culture, c’est devenu quelque chose d’indécent, à ne surtout pas montrer (et c’est là qu’on prend conscience du choc des cultures, parce qu’il y a d’autres choses qui sont considérées comme indécentes pour eux, et qui pour nous ne représentent rien d’anormal, comme se toucher le nez en public). Au Japon, les poils sont censurés dans les publicités, au cinéma.

Malheureusement, on est bien partis pour devenir comme eux. En parcourant le net, je découvre que de plus en plus de gens sont dégoûtés par les poils, des gens qui ne pourraient tout simplement pas sortir avec quelqu’un qui refuse de s’épiler (et on retrouve la même exigence, que le partenaire soit un homme ou une femme …). Pire encore : ceux qui ne s’épilent pas ne sont pas normaux !

Alors épilez-vous, si vous le souhaitez, mais ne le faites pas pour de mauvaises raisons. Ne le faites pas sous la contrainte. Et faites en sorte que la solution que vous choisissez vous fasse vous sentir bien dans votre peau. Ce sont les seules “règles” à respecter.

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