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Women are Heroes

J’ai toujours pas compris comment mettre une vidéo. Après une bonne trentaine d’articles sur ce blog. La honte !

M’enfin vous pouvez toujours cliquer sur le lien, c’est déjà ça :

TRAILER ” WOMEN ARE HEROES”
par JR

Avec un petit site qui va avec : Women are Heroes.

Blogophobie

Une phobie est une peur déraisonnée et excessive, déclenchée en présence d’un élément spécifique, ou dans une situation donnée, sans qu’il y ait de danger immédiat. Les personnes sujettes à une phobie savent leur peur déraisonnable mais ne peuvent pas la contrôler. Généralement, les phobies ne gênent que modérément et disparaissent avec le temps. Elles s’avèrent plus perturbantes lorsqu’elles sont décuplées par l’angoisse de rencontrer l’objet de la peur et le souci de dissimuler celle-ci. Elles déclenchent des stratégies compliquées d’évitement et influent sur la vie sociale comme l’agoraphobie, peur des lieux publics, ou la claustrophobie, peur des lieux clos.

Quelques noms de phobies rigolos tirés de wikipédia :
• Ablutophobie - Peur de se baigner. Peur de la noyade.
• Acarophobie - Peur des parasites de la peau, des acariens.
• Achluophobie - Peur de l’obscurité.
• Acrophobie - Peur des hauteurs ; s’accompagne souvent de vertiges.
• Agoraphobie - Peur des espaces libres et/ou des lieux publics.
• Ailurophobie - Peur des chats.
• Anuptaphobie - Peur de rester célibataire.
• Apiphobie - Peur des abeilles. Par extension, peur des insectes pouvant piquer.
• Apopathodiaphulatophobie - Peur d’être constipé.
• Arachnophobie - Peur des araignées.
• Astraphobie - Peur des éclairs.
• Cheimophobie - Peur des tempêtes et des orages.
• Claustrophobie - Peur des espaces confinés.
• Coprophobie - Peur des excréments.
• Dysmorphophobie - Peur des anomalies physiques.
• Dyspondéromorphophobie - Peur des anomalies physiques engendrées par le poids.
• Émétophobie - Peur de vomir.
• Éreutophobie - Peur de rougir en public.
• Gymnophobie - Peur de la nudité.
• Hématophobie - Peur du sang.
• Hexakosioihexekontahexaphobie - Peur du nombre 666.
• Nosophobie - Peur de la maladie.
• Ochlophobie - Peur de la foule.
• Pantophobie - Peur du tout.
• Paraskevidékatriaphobie - Peur du vendredi 13.
• Phobophobie - Peur d’avoir peur.
• Taijin kyofusho - Peur d’offenser autrui par l’odeur ou le regard (terme japonais).
• Thanatophobie - Peur de la mort.
• Triskaïdekaphobie - Peur du nombre 13.
• Zoophobie - Peur des animaux en général.

On peut vraiment avoir peur de n’importe quoi. Mais ça doit être difficile de vivre constamment dans la peur (moi j’ai encore de la chance, ça ne m’arrive qu’en été, et à proximité des buissons mal taillés ou quand j’entends un bzzz) pour certaines choses, comme la peur de la mort … On peut pas vivre en ayant peur de mourir ? Enfin si, la grande majorité d’entre nous a peur de la mort, mais on n’y pense pas tout le temps …

Pour conclure, j’avais pas d’idée de titre pour cet article, du coup j’ai inventé la blogophobie (à moins que ça existe déjà ?), la phobie d’avoir ou de lire un blog. Et par extension, vous trouverez tout naturellement la skyblogophobie, qui va de paire avec la phobie du langage SMS ! ;)

Moi et ma phobie

L’été arrive et avec lui ma phobie, qui va faire son come back et me pourrir la vie. Je suis apiphobique (d’après wiki).

Je me rappelle bien avoir été piquée à plusieurs reprises par des guêpes, abeilles ou araignées durant mon enfance, mais d’après mes souvenirs cela ne m’avait pas vraiment traumatisée. Je me souviens même de ma soeur qui avait écrasé une guêpe pieds nus, ce qui avait suscité ma plus grande admiration.

Et pourtant, j’ai développé une phobie pour tout ce qui pique. Moustiques, abeilles, guêpes, bourdons, frelons, araignées, et bien sûr les seringues des médecins. J’allais à reculons avec ma maman pour faire mes vaccins et mes prises de sang. Je criais au secours à mon papa pour qu’il vienne écraser l’araignée qui avait eu le malheur de s’installer au-dessus de mon lit, et me blotissais au fond de celui-ci lorsque j’entendais le bzzzzz d’un vilain moustique qui volait dans les parages …

Et puis en grandissant on commence à discerner les choses un peu mieux, et je me suis dit que les piqûres chez le médecin, c’était vraiment nécessaire, un mauvais moment à passer, un petit picottement, une petite goutte de sang, et c’était fini. Rien d’agréable c’est sûr, mais quelque chose de contrôlable et de contrôlé. Les araignées, j’ai commencé à les combattre moi-même lorsque, devenue adolescente, appeler papa à minuit était devenu impossible et lorsque j’ai pris conscience de la force de frappe de mes chaussures, et de la satisfaction que je ressentais une fois l’ennemi réduit en bouillie. J’ai aussi découvert l’efficacité de l’aspirateur, même si je redoute toujours que les vilaines araignées remontent le tuyau pour venir sournoisement me piquer pendant mon sommeil.

Mais je n’ai pas réussi à me débarrasser de ma peur des moustiques, abeilles, guêpes et frelons. Ils ont des ailes. Ils volent. Ce qui les rend imprévisibles, et leur permet de se déplacer agilement, rapidement, de foncer sur moi à toute allure.

Dès que j’entends ce malheureux bzzzzz, mon coeur commence à battre la chamade, je panique, je cherche des yeux la bestiole volante en espérant que ce ne soit qu’une mouche, et une fois que je l’ai repérée et que j’ai constaté que ça n’est malheureusement pas une mouche, soit je reste paralysée de peur parce qu’elle se trouve trop près, soit je me mets à courir comme une folle parce qu’elle est encore assez loin. Je me suis retrouvée dans des situations improbables, en train de pleurer toute seule dans ma chambre, toute la nuit, parce qu’un moustique m’empêchait de dormir, ou encore enfermée dans ma minuscule salle de bain pour avoir vu un frelon entrer dans mon appartement, à entrebailler la porte de temps en temps pour savoir si oui ou non, il était enfin parti.

Dans ces moments-là la raison vous abandonne. J’ai beau me dire que la plus dangereuse des deux, c’est moi, que je suis au sommet de la chaîne alimentaire, il n’y a rien à faire. J’ai peur. Et je suis ridicule. Mais après coup, ça me fait bien rire !

Harrison Ford, un homme engagé

Harrison Ford, c’est cet acteur américain qui a joué entre autres dans la trilogie Indiana Jones et dans Star Wars (pasqu’il aime bien les trilogies), qui va reprendre le fouet pour la sortie (en mai, donc ce mois-ci !) d’Indiana Jones et le Crâne de Cristal (du coup ce sera plus une trilogie), avec à ses côtés pour jouer son fils, le gentil Shia LaBeouf (qu’on a aussi vu dans Transformers). Harrison, il est marié à Calista Flockhart, qui a juste vingt-deux ans de moins que lui, et élève avec elle son fils de sept ans, qu’il aimerait bien adopter.

Tout ça pour en venir au fait qu’Harrison, c’est pas qu’un acteur, et il ne fait pas que fouetter (mais on verra s’il le fait toujours aussi bien très bientôt !). Harrison c’est un homme engagé, pour l’environnement. Il est vice-président de l’organisation environnementale Conservation International, et il en est fier. Et pour honorer ses fonctions, et pour protester contre la déforestation, qu’est-ce qu’il a fait, à votre avis ?

Eh bien pour protester contre la déforestation, notre ami Harrison, il a décidé de s’épiler intégralement le torse à la cire. Une jolie métaphore arbres / poils.

Ça a du faire bobo.

Moi et ma conscience

Ce sont mes parents qui m’ont appris que la nature est un équilibre fragile, qu’il faut préserver. A force de balades à la montagne, ils m’ont montré qu’il existait un air plus pur que celui de la ville, que la petite fleur que je voulais cueillir était bien plus jolie dans l’herbe avec ses copines que dans le bouquet que je voulais leur faire, que les animaux que je voyais étaient bien plus beaux à observer libres dans leur habitat naturel que dans un zoo. Ils m’ont aussi fait prendre conscience du fait qu’année après année, il faille monter plus haut dans la montagne pour aller toucher la neige, et qu’à chaque fois, il y en avait moins que la précédente.

C’est ainsi que s’est forgée ce que j’appellerais ma “conscience écologique“. Comme toute conscience, elle est constamment en conflit avec ma personnalité, mes habitudes, moi. Et je n’ai pas la conscience tranquille.

Aussi curieux que cela puisse paraître et malgré le fait que (presque) tout le monde soit tombé d’accord sur la nécessité d’agir pour préserver notre planète, il y a encore des endroits en France où l’on ne trie pas ses déchets, où il n’y a qu’une poubelle par foyer. Mais il y a pire, comme dans mon immeuble, où il n’y a pas de poubelle du tout. Les gens déposent leurs sacs devant la porte, c’est pas joli et en plus ça pue. Dans ce cas précis ma conscience intervient et m’empêche de faire pareil, je ne peux tout simplement pas poser mon sac à côté de la porte, en me disant que de toutes façons c’est pas de ma faute. Non, je vais le mettre dans la poubelle de quelqu’un d’autre, quitte à chercher une poubelle un jour où les éboueurs ne passent pas, pendant un quart d’heure. Qu’est-ce qui empêche les personnes qui sont dans le même cas que moi, de faire la même chose ? Ils ne l’ont pas, eux, cette conscience écolo, celle qui me fait culpabiliser comme une dingue parce que je ne suis pas à la lettre le guide de l’écolo modèle soucieuse de l’avenir de sa planète.

Je suis bien loin d’être un modèle en matière de tri des déchets, par exemple. Et ma conscience est là pour me le rappeler, et me mettre des bâtons dans les roues : si j’ai la flemme d’aller jusqu’au conteneur qui se situe quatre rues plus loin pour y jeter mes déchets en verre et en carton, je suis également incapable de les jeter dans ma poubelle réservée aux déchets ménagers. Du coup, ça s’entasse, ça s’entasse. Jusqu’à ce que je prenne mon courage à deux mains, un grand sac, et aille vider tout ça dans les conteneurs situés à côté de l’immeuble de mon Jules.

Mais ma conscience écolo n’est pas en conflit qu’avec ma personnalité, elle l’est aussi avec mon porte-monnaie. J’ai toujours un pincement au coeur au moment de passer en caisse avec un produit qui pollue, avec des légumes qui ont poussé grâce à de l’engrais chimique, avec un poulet élevé avec quarante autres emplumés dans 1m² … De temps en temps j’achète des produits ménagers respectueux de l’environnement, de la nourriture bio. Mais je ne peux pas le faire à chaque fois, et au bout du compte, ma conscience et mon porte-monnaie m’en veulent tous les deux !

Je vous décris là un conflit d’une rare violence, qui ne prendra sans doute jamais fin. Parce qu’il n’y a rien à faire, je ne serai jamais un modèle écolo, je suis trop fainéante pour ça, et j’aime mon petit confort. Mais je n’ai pas envie non plus d’être classée parmi les pollueuses, j’aime aussi ma planète et je veux la protéger.

Nouvelle Star - c’est vous qui décidez !

M6 vous donne la possibilité de décider des chansons que chanteront les candidats de la Nouvelle Star pour le prime du mercredi 7 mai ! Pour cela, il vous suffit de vous rendre sur le site de la Nouvelle Star, et d’entrer les chansons que vous voulez que chaque candidat interprète. Vous avez carte blanche !

Le lien direct en cliquant ici.

N’hésitez pas à me dire ce que vous allez proposer !

Moi j’ai mis :
Amandine : Call Me (Blondie)
Benjamin : Oh! (Micky Green)
Cédric : La lettre (Renan Luce) => je l’aime pas trop
Jules : Black Horse and the Cherry Tree (KT Tunstall)
Kristov : Happy Ending (Mika)
Lucile : 2 Hearts (Kylie Minogue)
Thomas : Ma philosophie (Amel Bent) => je l’aime pas du tout
Ycare : Angels (Robbie Williams)

Ladies Room se met au vert !

Le 29 avril, journée “Green My Life” consacrée à l’écologie sur Ladies Room !

N’hésitez pas à participer pour nous raconter votre vision de l’écologie, vos trucs et astuces bio, vos anecdotes, votre panier shopping écolo mais glam ou vos agissements en faveur du développement durable.


Journée Green my life sur Ladies Room

Recommandé par des Influenceurs

Lorie est une coquine

Lorie, que je ne vais pas perdre mon temps à présenter tellement elle est trop super connue en France, a vu le jour il y a tout juste dix ans, par internet. Mais son tout premier single “Près de Moi” n’a été diffusé qu’en mai 2000, une fois que la chanteuse a atteint ses dix-huit ans.

Dès lors son style a attiré un public jeune, voire très jeune, essentiellement les petites filles, qui se sont identifiées si facilement à elle : elle est jolie, Lorie. Ses chansons qui ont parlé surtout d’amour, d’amitié, sa positive attitude et sa simplicité ont rassuré les parents (ce n’est pas un mauvais exemple pour leurs enfants).

Seulement voilà, Lorie, elle a presque vingt-six ans maintenant ! Elle a grandi, et elle le dit. Mais son public lui, il n’a pas grandi. Et en tant que femme de vingt-six ans presque, Lorie, elle n’a plus envie de chanter pour des gamines de dix ans. Du coup, elle a décidé de changer.

D’abord, c’est son nouvel album, 2Lor en moi, qui est le siège de tous ces changements. Pas sûr que le nom de l’album en SMS élève de beaucoup la moyenne d’âge de ses adeptes, mais moi je la soutiens, il faut faire ça étape par étape, gagner dix ans d’un coup ce serait trop dur. Pour ce nouvel album, elle danse la tecktonik (et si vous m’croyez pas, allez donc voir le clip de “Je vais vite“). Et ça colle tout à fait avec le titre en SMS. Oui, en plus elle est cohérente Lorie. C’est là qu’on comprend qu’elle quitte les gamins de dix ans pour aller chercher les boutonneux de quatorze ans.

Et pour parfaire sa transformation, Lorie a changé de look : fini l’ado sportive, maintenant, Lorie elle est sexxxxy. Et qui dit changement de look dit changement de mec. Billy Crawford, et ses oreilles décollées, c’est du passé. Maintenant, c’est le ténébreux Garou (lui, il les a les dix ans de plus). Tellement plus viril. Même qu’il y a des rumeurs de mariage. Oui oui.

Mais ce n’est pas tout. Lorie a décidé d’aller encore plus loin (et c’est le cas de le dire). Elle a enregistré une chanson qui n’apparaît pas sur son album, qui est disponible uniquement sur internet, parce qu’elle est responsable Lorie, elle ne veut pas choquer ses fans. Cette chanson s’appelle “Là où tu n’oses pas“, et elle parle de … sodomie. Oui oui. Paraît même qu’elle aime ça.

C’est sûr, Lorie c’est plus la même.

Lorie la coquine

Tous ces efforts vont-ils payer ? Moi j’lui souhaite bon courage en tous cas.

Premiers pas sur Ladies Room

Je vous avais déjà recommandé le superbe site Ladies Room. C’était à l’occasion de la journée de la femme. Mais en relisant, je trouve que je n’en ai pas assez parlé. Du coup j’explique maintenant.

Ladies Room, c’est un journal en ligne, écrit par des femmes. Tout le monde peut s’inscrire pour y poster son article, et c’est l’équipe qui choisit ensuite les articles qui paraîtront à la Une. Comme un vrai journal. Sauf que là, on peut commenter. Et avoir un joli avatar. On y trouve vraiment des choses intéressantes, bref, j’adore et j’adhère.

Et en plus je viens d’y poster mon premier article, ici. :)

Aujourd’hui j’ai mangé plus qu’une pomme

Je ne sais pas quel pourcentage de la population est au régime … Toujours est-il qu’on en parle beaucoup. Que beaucoup de femmes complexent sur leur poids. Que beaucoup de femmes se plaignent des kilos qu’elles ont pris à noël ou au nouvel an. Alors oui, je les plains, un peu.

Je fais partie de celles qui ne prennent pas un kilo, quoiqu’elles mangent, et quelle que soit la quantité. D’un côté on nous envie, parce qu’on ne prend pas de poids : « Oh t’as trop de la chance, tu manges tout ce que tu veux, tu prends pas un kilo !! C’est pas juste !!! » Et pourtant …

On se moque de nous.

« On voit ses côtes à elle, bouh c’est moche, elle est anorexique, faut qu’elle mange un peu, j’vais lui payer un McDo c’est scandaleux. »

On nous demande si on mange. On ne nous croit pas quand on répond que OUI, on mange. Chaque fois qu’on va chez le médecin, passage sur la balance obligatoire. Les « non je ne suis pas anorexique » ne chassent pas le regard dubitatif des gens.

Bien sûr, ça n’est pas normal que le monde de la mode, que les médias fassent l’apologie de la maigreur. Il faut combattre l’anorexie. Mais il y a un revers à la prise de conscience liée à cette maladie : dès qu’une fille est un peu plus mince que les autres, elle est cataloguée comme anorexique.

Dire “t’es grosse” ça passe moins bien. Dire à une fille qu’elle est grosse, ça ne se fait pas, c’est considéré comme une insulte. Mais dire à une fille qu’elle est anorexique, qu’elle mange pas, qu’elle est trop maigre, ça passe beaucoup mieux. Et pourtant, c’est tout aussi violent. Il ne faut pas employer ce terme à la légère.

Alors, s’il vous plaît, ne criez pas au loup trop vite.